07/12/2005
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Eden Motel
xia
Film film

 

 

L'esplanade des Mosquées
15ème pierre de lancée


La marelle qui mène au ciel
   

L’échelle de la violence.

Lorsque la mort est un café sans sucre et que les larmes sont amères, lorsque les tanks sont tout puissants et que le sang n’est que des coquelicots broyés, des cerises écrasées, lorsque la vie est une émission sans son dans une télé noir et blanc et que l’amour se vent au poids, lorsqu’il n’y a pas de place pour exister, nulle part où exister, alors rien n’a de sens que la violence.

La mémoire ne suffit pas. La fin du monde est au bout de la rue. On ne peut visiter les ruines de la maison explosée parce que les snipers sont encore là, parce qu’ils savent viser mais ne savent pas quand se termine l’enfance, et les jouets sont troués. Il est difficile d’établir l’age d’une cible… Il est si facile de viser la tempe... Vous avez mangé mes plats pendant que je regardais, la peur au ventre... Vous digérez mon monde.

Alors rien n’a de sens que la violence. Alors tout le monde tue.

Les cadavres des kamikazes sont enterrés par l’autorité Israélienne dans des peaux de cochons.
25 000 $ d’offert aux familles de shahids.

 


motelmurders

 


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Debut de L'esplanade des Mosquées
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